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Voitures d’occasion : bénéficiez de la relance post-Covid

 

Alors que les Français sont nombreux à vouloir acquérir une auto, l’Elysée souhaite relancer le marché des voitures d’occasion. Pour cela, Macron compte étendre la prime à la conversion aux autos thermiques.

Les intentions d’achat semblent solidement installées chez les Français. D’après un récent sondage Ipsos, 27% des Français qui souhaitaient acquérir un véhicule avant la crise de Covid-19 sont encore plus déterminés à acquérir une voiture aujourd’hui qu’avant le confinement. Quant au site de voitures d’occasion Vivacar, il a enregistré +24% de trafic depuis le 12 Mai, jour du déconfinement. Une dynamique positive autour des autos de seconde main abordables (marques généralistes) semble se créer. Le plan de soutien à la filière auto présenté le 26 mai par le président de la République Emmanuel Macron comprend le renforcement de la prime à la conversion, valable pour l'achat d'une voiture qu’elle soit neuve ou d'occasion.

 

Voitures d’occasion : un stock d’une valeur de 10 milliards d’euros

 

Pour redynamiser à la fois le marché du neuf et de l’occasion, le locataire de l’Elysée compte étendre la prime à la conversion. Toujours confinées en stock dans les usines ainsi que dans les concessions automobiles, les voitures d’occasion représentent une valeur d’un peu plus de 10 milliards d’euros. Or, 96% de ces stocks sont constitués de véhicules thermiques. Pour relancer le marché des voitures d’occasion bien plus important que celui des voitures neuves, Emmanuel Macron propose, dans son plan d’action, de relancer la filière. Et même si les moteurs thermiques, notamment le diesel, ont mauvaise presse auprès des écolo, le gouvernement a annoncé qu’il fallait permettre à tout prix l’achat de ces véhicules. Troquer un moteur thermique de l’ancienne génération pour un plus récent fera tout de même baisser les émissions polluantes.

 

1 ménage sur 4 achète une voiture de seconde main

 

D’après AAA Data, l'année dernière, quelque 5,79 millions de voitures ont changé de main sur les 40 millions de véhicules en circulation qu'on dénombre dans l’Hexagone.  Pour chaque auto neuve vendue en 2019, les Français ont acheté 2,6 voitures d'occasionEt cette proportion ne cesse d'augmenter à cause de la baisse du pouvoir d'achat et du renchérissement du prix des véhicules neuf. La preuve en chiffres (source : CNPA) : au début de l’année 2020, le marché du neuf fléchissait de 7,9 points (par rapport à la même période en 2019), tandis que celui de l'occasion grimpait de 10,5 %. Après cette longue période de confinement, tout porte à croire que le commerce de voitures d’occasion devrait continuer à s’accroître. L’an dernier, d’après le CNPA, seul un ménage sur 28 a investi dans une auto neuve, tandis que l'achat d'une occasion concernait 1 ménage sur 4.

 

Relancer le marché des voitures d’occasion

 

Compte tenu de toutes ces données, il est logique que dans le plan de soutien à l’automobile, une prime permette d’acheter un véhicule d’occasion (ou neuf) en remisant définitivement sa vieille auto. L’année dernière cette prime à la conversion avait été victime de son succès.  Trop coûteuse pour l’Etat devant le flux de demandes, le gouvernement avait durci les règles pour la rendre plus sélective en la limitant aux voitures hybrides et électriques. Cette prime à la conversion en revient donc à sa forme primitive afin qu’elle puisse profiter aux véhicules thermiques. De quoi redynamiser le marché de l’occasion et celui du neuf qui a connu une plongée de 90% en France. Avant la crise de Covid-19, les Français préféraient déjà les voitures d’occasion, ces dernières assurant une part croissante des revenus des concessionnaires. Deux très bonnes raisons, parmi d’autres, de ne pas limiter aux voitures neuves un plan de relance qui vise à éviter les faillites en chaîne.

 

Prime à la conversion de 3000 euros

 

Emmanuel Macron a confirmé la relance « pour les ménages modestes » et dans la limite des 200.000 premiers demandeurs d'une prime à la conversion d'un montant de 3.000 euros pour l'achat d'une voiture neuve ou d'occasion qu'elle soit hybride, ou encore essence ou Diesel « de dernière génération », en échange de la mise au rebut d'un véhicule polluant Diesel ou essence. 

 

Améliorer la qualité de l’air

 

Evidemment, subventionner uniquement les autos électriques ou les hybrides rechargeables capables de rouler entre 20 et 70 km en tout électrique, serait préférable. Mais la réalité du marché ne prête pas le flan pour cela. Car ces véhicules dites à émission nulle sont 30% plus chers que la moyenne et hors budget pour la majorité des Français. L’insécurité de l’emploi grandissant en cette période post-Covid, pousse également les consommateurs à se contenter d’une occasion plus récente au moment de remplacer leurs vieilles autos. Malgré tout, d’un point de vue environnemental, l’achat d’un véhicule d’occasion récent sera moins polluant.

 

Voitures d’occasion : de la LOA sur Vivacar

 

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